Publié le Laisser un commentaire

Survivalisme — Wikipédia


Le survivalisme est un terme qui désigne les activités de certains individus ou groupes d’individus qui se préparent à une catastrophe éventuelle (catastrophe naturelle, crise économique, crise sanitaire, etc.) à l’échelle locale ou globale, voire à un événement potentiellement cataclysmique (effondrement écologique, guerre nucléaire, invasion extraterrestre, etc.), ou plus généralement à un effondrement de la civilisation industrielle.

Les survivalistes se préparent en apprenant des techniques de survie et des rudiments de notions médicales, en stockant de la nourriture et des armes, en construisant des abris antiatomiques, ou en apprenant certaines techniques de bushcraft afin de s’abriter, se réchauffer, avoir de l’eau potable et se nourrir en milieu sauvage ou hostile (chasse, cueillette, production de feu).

Le mouvement émerge aux États-Unis dans les années 1960, sur fond de guerre froide. Il a plus récemment évolué en néosurvivalisme, qui est davantage un mouvement porté sur l’autonomie et l’indépendance par rapport au système économique global, et sur une plus grande proximité avec la nature[1].

Chronologie[modifier | modifier le code]

En 1902, l’officier de marine Georges Hébert coordonna le sauvetage de 700 personnes d’une éruption volcanique. Profondément affecté par cette expérience, il développa l’hébertisme, une activité physique qui permettrait d’« Être fort pour être utile » afin de survivre.

Dans les années 1960 aux États-Unis, l’inflation et la dévaluation ont incité certaines personnalités à conseiller aux populations de se préparer. En 1967, un architecte, Don Stephens (en) commença à populariser l’idée d’un nécessaire de survie.

Au cours des années 1970, au début de la crise pétrolière de 1973, un livre du conseiller financier Howard Ruff (en), Famine et survie en Amérique, diffusait l’information que différents métaux précieux, dont l’or, avaient plus de valeur et devaient être favorisés dans le cas d’un imminent effondrement économique.

De nombreux livres de « survie » furent publiés à la suite de celui-ci, dont celui de Kurt Saxon (en) qui décrivait les méthodes des pionniers du XIXe siècle. C’est Saxon qui utilisa le terme « survivaliste » le premier et qui prétend l’avoir inventé[2]. Par la suite, des auteurs comme Mel Tappan (en) (qui publia entre autres le bulletin « Personal Survival Letter » de 1977 à 1982) publièrent des ouvrages sur le même thème.

Dans les années 1980, l’auteur et commentateur politique de tendance libertarien John Pugsley (en) publie La Stratégie Alpha (Alpha Strategy: The Ultimate Plan of Financial Self-Defense for the Small Investor.)[3], qui devient un best-seller et est considéré encore aujourd’hui comme une référence parmi les survivalistes américains[4],[5]. À la même période, où voit se dérouler la course aux armements nucléaires entre les deux blocs, paraît le livre Life After Doomsday: A Survivalist Guide to Nuclear War and Other Major Disasters (1980) de Bruce D. Clayton (en).

Dans les années 1990, le mythe du « bogue de l’an 2000 » redonne une seconde vie au courant survivaliste.

Dans les années 2000, les événements des attentats du 11 septembre 2001 et la guerre contre le terrorisme ravivent également la crainte d’un désastre imminent, comme imaginé dans les années 1960 et 1970. La crise financière de 2007-2009 poursuit le phénomène, ainsi que les catastrophes naturelles qui suivent (par exemple, les tempêtes de décembre 1999 en Europe, le séisme de 2004 dans l’océan Indien, la tempête Xynthia en 2010, etc.).

Inspirations religieuses[modifier | modifier le code]

Le survivalisme est parfois lié à des croyances religieuses diverses, il s’est développé dans les pays protestants où l’eschatologie est très présente et où le public apprécie les romans et les films ayant pour thème une grande catastrophe de fin du monde.

Bien que les Églises évangéliques intègrent dans leur prédication le temps de la « grande tribulation » et la nécessité de s’y préparer, ceci n’a rien à voir avec la notion de survivalisme. Aucune notion de préparation physique n’est promulguée. L’Église de Jésus-Christ des saints des derniers jours donne consigne aux familles de stocker de la nourriture[6]. La prédiction d’un changement radical en décembre 2012, issue d’une interprétation du calendrier maya, a ravivé également les préparatifs des survivalistes religieux[7]. Plus généralement, cette peur d’une grande catastrophe est celle de la peur de la mort.

Néosurvivalistes (preppers)[modifier | modifier le code]

Plus récemment, le besoin d’être simplement prévoyant de la part de certains individus[8] ainsi que de se distancier des connotations sectaires, extrémistes[9], et/ou ultra-individualistes[10] collant au survivalisme, en particulier aux États-Unis, a donné naissance au terme « prepper »[11] (de prepping[12] : diminutif informel de « se préparer »).

Les néosurvivalistes, craignant des rapports officiels qui sont de plus en plus angoissants, pour rester dans l’idée du « Teotwawki » (« the end of the world as we know it », en français « la fin du monde tel que nous le connaissons »), préfèrent se baser sur la culture populaire comme le cinéma, la littérature, la télévision ou le jeu vidéo[13].

Ainsi, des réseaux de preppers ont vu le jour au Canada et aux États-Unis (comme l’American Preppers Network[14]) pendant la guerre froide (à l’origine). Ces développements ont conduit Gerald Celente, le fondateur du « Trends Research Institute » à relever l’émergence de ce qu’il appelle le « néosurvivalisme ». En , il définit ce phénomène dans une interview accordée à Jim Puplava (en) :

« [dans] les années ’70, la seule chose que l’on voyait était un seul élément du survivalisme : la caricature, le gars avec son AK-47, se dirigeant vers les collines avec assez de munitions, de porc et de haricots pour traverser la tempête. Le néosurvivalisme est très différent de ça. On observe des citoyens ordinaires, prenant des initiatives ingénieuses, se diriger dans un sens intelligent afin de se préparer au pire. […] Il s’agit donc d’un survivalisme de toutes les façons possibles : se cultiver soi-même, être auto-suffisant, faire autant que possible pour se débrouiller aussi bien que possible par soi-même. Et cela peut se faire dans des zones urbaines, semi-urbaines ou à la campagne. Cela veut dire également : devenir de plus en plus solidement engagé avec ses voisins, son quartier. Travailler ensemble et comprendre que nous sommes tous dans le même bain. Le meilleur moyen d’avancer c’est en s’aidant mutuellement.[…][15] »

Selon une étude du sociologue Bertrand Vidal[16], une évolution du survivalisme s’est bien produite au début du XXIe siècle :

« Si au départ l’on pouvait dire qu’il existe une unique population survivaliste qui pouvait se définir racialement, politiquement, économiquement et autres, aujourd’hui le mouvement est protéiforme, multiple, trans-générationnel. Tout le monde peut, un jour, devenir survivaliste. »

« Le “prepper“, s’il ne diffère pas du survivaliste quant aux pratiques mises en œuvre pour la survie […], la préparation au pire, se présente plutôt comme un mode de vie, une attitude quotidienne que comme un moyen de survie. »

Types de problèmes envisagés[modifier | modifier le code]

Vue idéalisée de l’intérieur d’un abri antiatomique (1957) où l’humanité devait continuer à vivre malgré les retombées dans l’environnement.

Le survivaliste se prépare en fonction de la situation anticipée.

La préparation la plus importante est celle pour un événement qui touche personnellement les individus, comme :

  • un accident (de la route, domestique) ;
  • un incendie au domicile ;
  • un cambriolage ;
  • une agression ;
  • une situation d’isolement dans la nature : le canadien Les Stroud, parfois qualifié d’expert survivaliste[17], en est le représentant canadien le plus médiatisé.

Ensuite, viennent les événements locaux, touchant une zone limitée, par exemple des suites du mauvais temps ou de troubles sociaux :

Enfin, viennent les événements à échelle régionale, nationale ou mondiale. Lors de ces événements, chaque individu est livré à lui-même :

  • catastrophe économique ;
  • catastrophe naturelle mondiale (réchauffement climatique) ;
  • pandémie ;
  • guerres, et conflits humains (guerre nucléaire, guerre biologique, guerre chimique, guérilla, attaque terroriste, guerre civile) ;
  • désordre consécutif à la catastrophe primaire, ou à l’effondrement global : pénurie en eau potable, aliments sains, énergie et médicaments, dissolution de l’ordre social, développement de conflits autour des ressources restantes.

Pour résumer tout cela, se protéger contre une épidémie de type « zombie » est une métaphore courante. Ce type de catastrophe fictive rassemble presque tous les risques possibles.

Préparatifs[modifier | modifier le code]

Les préparatifs courants comprennent la création d’un lieu de retraite clandestin ou défendable, d’un refuge en plus du stockage de nourriture non périssable, d’eau, d’équipement de purification de l’eau, de vêtements, de semences, de bois de chauffage, d’armes de défense ou de chasse, de munitions, de matériel agricole et de fournitures médicales. Certains survivants ne se préparent pas de façon aussi poussée et intègrent simplement un point de vue « Soyez prêt » dans leur vie de tous les jours.

Il est possible de créer un sac d’équipement, souvent appelé sac d’évacuation (BOB) ou « sac d’esquive » (get out of dodge ou GOOD)[18], qui contient les nécessités de base et des articles utiles. Il peut être de n’importe quelle taille, pesant autant que l’utilisateur est capable de transporter.

message galerieCliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Solutions développées[modifier | modifier le code]

  • Compétences de survie (maîtrise du feu, nœuds, etc.), et d’autosuffisance.
  • Élaboration de kits de survie (sac d’évacuation, EDC, kit voiture, trousse de secours).
  • Élaboration d’une stratégie financière d’urgence (stockage de lingots d’or, d’argent et de matières premières comme des lingots de cuivre).
  • Mise en place d’une base autonome durable (BAD) qui doit comporter une réserve et un approvisionnement en eau potable, en nourriture, en énergie, en soins, en défense, en distraction, en informations et en relations humaines. Sa surface doit donc être assez grande pour cultiver des produits agricoles et élever des animaux ou de la volaille. Des évacuations (sortie de secours, ordures, excréments, urines…) sont indispensables.

La préparation survivaliste, individuelle ou en groupe, qu’elle soit formelle ou informelle, ainsi que les forums et blogs dédiés, sont populaires dans le monde. Ils sont les plus visibles en Australie[19],[20], Autriche[21], Belgique[22], Canada[23], France[24],[25],[26],[27],[28], Allemagne[29] (souvent sous l’appellation de clubs de sports extrêmes)[30], Pays-Bas[31], Nouvelle-Zélande[32], Russie[33], Suède[34],[35],[36], Royaume-Uni[37] et surtout aux États-Unis[10],[11].

En Europe, de façon plus générale, le survivalisme se rapproche davantage du concept d’autosuffisance que de prepping et d’apocalypse. On y traite bien sûr de la survie en milieu rural ou urbain et des premiers soins, mais également de la permaculture, des énergies vertes, de la conception d’habitats durables ainsi que de météo en plus du prepping.

En France, selon les survivalistes, les médias tournent le survivalisme en ridicule et réduisent ses pratiquants à des paranoïaques. De plus, la société non-survivaliste voit le survivalisme comme une « curiosité spectaculaire », une façon de sortir de sa routine. C’est d’ailleurs pour cela qu’elle apprécie des émissions de télé-réalité telles que Man vs. Wild[25].

Lors de l’affaire Mia, quatre hommes, suspectés d’être les complices de la mère dans l’enlèvement de sa petite fille dont la garde lui avait été retirée, sont présentés par les enquêteurs comme appartenant à la mouvance survivaliste et seraient proches de l’ultra-droite[38].

Le survivalisme est présent dans l’idéologie du Front national et notamment prôné par Jean-Marie Le Pen :

« Ma philosophie est le survivalisme, car la vie est un combat, un match permanent contre l’adversité, avec plus ou moins de chance. […] Il ne nous reste plus beaucoup de temps. L’humanité elle-même pourrait parfaitement disparaître, notamment à la suite d’un conflit nucléaire. J’essaie d’ailleurs de convaincre mes compatriotes qu’il faut se donner un mois de survie avec un sac de riz, quelques boîtes de conserve et de l’eau. Car il est probable qu’à un moment donné on se retrouve en rupture d’approvisionnement. En cas de troubles graves, le supermarché ne tiendra pas vingt-quatre heures. Il sera pillé et incendié. Imaginons que le système de distribution d’eau soit attaqué et cesse de fonctionner. Seuls ceux qui auront pensé à mettre quelques bouteilles d’eau de côté survivront. Encore que l’eau ne soit pas totalement indispensable… si on a du vin. »

— Jean-Marie Le Pen, entretien avec Michel Eltchaninoff pour Dans la tête de Marine Le Pen, 2017[39].

Littérature[modifier | modifier le code]

Cinéma[modifier | modifier le code]

Télévision[modifier | modifier le code]

Diverses émissions, de type documentaire ou jeu télévisé, mettent en scène des conditions de survie. Par exemple :

Documentaires et jeux télévisés
Séries télévisées

Bande dessinée[modifier | modifier le code]

Dans la fiction[modifier | modifier le code]

La survie est un thème récurrent dans la fiction en général, en particulier dans certains genre comme la science-fiction post-apocalyptique, ou les films de zombies.

  1. « Le survivalisme se modernise-t-il ? », sur France Culture.fr, .
  2. (en) Kurt Saxon, « What is a survivalist? », sur textfiles.com (consulté le 7 octobre 2012).
  3. (en) Fiche du livre sur goodreads.com (consulté le 12 septembre 2020).
  4. (en) James Wesley, « Time For Retreat Logistics Stage Two–The Soft Items », sur survivalblog.com, .
  5. (en) James Wesley, « Coping With Inflation–Some Strategies for Investing, Bartering, Dickering, and Survival », sur survivalblog.com, .
  6. « Réserves au foyer », sur lds.org (consulté le 7 octobre 2012)
  7. « 2012 : ils ont peur de l’apocalypse », sur m6.fr, (consulté le 7 octobre 2012)
  8. (en) Kari Huus, « Hard times have some flirting with survivalism », sur msnbc.msn.com, .
  9. (en) Ben Brown, « Prepping Basics: How To Start Prepping In Five Steps »(Archive • Wikiwix • Archive.is • Google • Que faire ?), sur https://thepreppingguide.com/prepping-basics/, .
  10. a et b(en) Alex Williams, « Duck and Cover: It’s the New Survivalism », sur nytimes.com, .
  11. a b et cValérie de Graffenried, « Des survivalistes nichés dans la Silicon Valley », Le temps, 4 octobre 2018 (page consultée le 4 octobre 2018).
  12. (en) « prep », sur thefreedictionary.com (consulté le 7 octobre 2012).
  13. Bertrand Vidal, « Le survivalisme, ou la civilisation en procès », sur scienceshumaines.com (consulté le 13 octobre 2020).
  14. (en) « American Preppers Network », sur americanprepperswork.com (consulté le 7 octobre 2012)
  15. (en) Gerald Celente, dans Jim Puplava (en), « Gerald Celente, on MF Global, Fascism, and the Culture of Corruption », Financial Sense, décembrre 2009.
  16. Bertrand Vidal, « Survivre au désastre et se préparer au pire », sur lodel.irevues.inist.fr (consulté le 7 octobre 2012).
  17. (en) Jeremy Derksen, « Essential Skills and tactics to get You out of Anywhere – Alive », Sarscène, vol. 18, no 3,‎ , p. 19 (lire en ligne [PDF]).
  18. « Glossary », Survivalblog.com (consulté le 13 août 2010)
  19. (en) Tim Elliott, « Survivalists stock up ready for the worst », The Sydney Morning Herald,‎ (lire en ligne).
  20. (en) « Head for the hills – the new survivalists »(Archive • Wikiwix • Archive.is • Google • Que faire ?), Energy Bulletin (consulté le 13 août 2010).
  21. « http://www.preppers.at »(Archive • Wikiwix • Archive.is • Google • Que faire ?) (consulté le 1er août 2017).
  22. (en) « Survivalisme Belgique ».
  23. (en) The Gazette, « Survivalist Cuisine: Apocalypse grade tomatoes », Canada.com, (consulté le 13 août 2010).
  24. (en) « Olduvaï – anticipation & gestion des risques », Le-projet-olduvai.kanak.fr, (consulté le 13 août 2010).
  25. a et bLégendat, « le survivalisme en France », sur resilience-urbaine.com, .
  26. (en) « Le survivaliste ».
  27. « La Bible du Survivalisme », sur La Bible du Survivalisme (consulté le 21 avril 2015).
  28. « Parlons Survivalisme », sur Parlons Survivalisme (consulté le 7 avril 2018)
  29. (en) Bojan Pancevski, « Bunkers in vogue as cold war fears rise », The Daily Telegraph, London,‎ (lire en ligne, consulté le 9 avril 2010).
  30. (en) « Open Directory – World: Deutsch: Freizeit: Outdoor: Survival », Dmoz.org (consulté le 27 janvier 2012)
  31. (en) « Preppers.nl », Preppers.nl, (consulté le 2 juillet 2012).
  32. (en) « The New Zealand Preparedness Forum – Home », Nzpreppers.proboards60.com (consulté le 13 août 2010).
  33. (en) « Survivalists stock up for End of Days – RT Top Stories »(Archive • Wikiwix • Archive.is • Google • Que faire ?), Russiatoday.com (consulté le 13 août 2010).
  34. (en) « Blott Sverige svenska preppers har », Innandetsker.blogspot.com, (consulté le 13 août 2010)
  35. (en) « Survivalist.se », survivalist.se, (consulté le 19 septembre 2010).
  36. (en) « Swedishurvivalist.se – Forum », swedishsurvivalist.se, (consulté le 19 septembre 2010).
  37. (en) « Survivalists get ready for meltdown », CNN,‎ (lire en ligne, consulté le 9 avril 2010).
  38. Site actu.fr, article d’Antony Speciale “Enlèvement de Mia dans les Vosges : les quatre suspects présentés à un juge d’instruction”, consulté le 17 avril 2021
  39. Michel Eltchaninoff, Dans la tête de Marine Le Pen, Arles, Actes Sud, 2017, pp. 38-39.
  40. « Alone, les survivants : l’aventure extrême sur D17 », Gilles Boussaingault, Le Figaro.fr, 10 novembre 2015.

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Bertrand Vidal, Survivalisme, Êtes-vous prêts pour la fin du monde, Arkhê, 2018.
  • Piero San Giorgio, Survivre à l’effondrement économique, éditions Le Retour aux sources, 2011.
  • Denis Duclos, « Les casaniers de l’apocalypse », Le Monde diplomatique, , p. 28

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Affaire judiciaire
Thèmes
Équipement



Source link

Publié le Laisser un commentaire

L’équipement survivaliste indispensable | Guide Survivalisme


Tout survivaliste le sait, votre salut dépend en partie de l’équipement à votre disposition en cas de crise. La liste risque d’être très longue si nous recensons toutes les choses qui peuvent constituer le matériel de survivaliste. Nous allons donc faire le plus succinct possible pour vous présenter l’essentiel de l’équipement d’un survivaliste, qu’il faut absolument posséder quand on se prépare pour le pire …

Un kit survivaliste pratique et prêt à l’emploi

Le survivaliste doit avoir un kit pratique contenant plusieurs choses essentielles. La meilleure option est de constituer un EDC (Sac de transport quotidien) de survie bien garni, accompagné de quelques armes de protection.

L’EDC de survie et son contenu

L’Everyday Carry bag est votre première visionner vous accompagne au quotidien. C’est l’équipement de survivaliste que vous devez avoir près de vous en toutes circonstances. En conséquence, son poids et sa taille sont limités, mais ses usages sont multiples!

L’EDC parfait est un sac compact et ordonné qui contient quelques éléments nécessaires à votre survie. Voici quelques conseils pour le constituer:

  • De prime abord, choisissez un sac pratique, avec plusieurs compartiments de rangement.
  • Son contenu varie en fonction de vos besoins. Mais s’il y a un choix à ne jamais omettre, ce sont vos médicaments précieux (pour les cardiaques, les asthmatiques, les diabétiques).
  • Glissez également dans votre EDC du matériel de survie tels que le couteau suisse, ou encore une lampe torche.
  • Pour les femmes, songez à un stock de serviettes ou tampons.
  • N’oubliez pas le briquet, au cas où vous devez allumer un feu en pleine cambrousse.

Des armes de défense en option

Survivre, c’est aussi se protéger. Il faut vous équiper convenablement pour vous parer à toute éventualité.

Une boutique survivaliste vous propose toute sorte d’arme de défense, des armes blanches comme un poignard, une matraque, mais aussi des armes à feu (pour ceux qui ont leurs permis).

En ville, le meilleur conseil d’arme de défense est la lampe taser. Elle est en vente libre, ne doit aucune autorisation. Discrète, elle est tout aussi efficace pour vous protéger. C’est l’arme de prédilection du survivaliste français.

Notre sélection d’articles pour votre kit survivaliste

Pour vous constituer un kit survivaliste en mesure de parer à tout évènement inattendu, voici notre sélection d’articles,

Une radio survivaliste pour communiquer en cas de crise

Une crise peut éclater à tout moment (attaques terroristes, explosion d’une centrale nucléaire, ou tout simplement un accident). Préparez-vous à tous les scénarios en vous équipant d’une radio survivaliste.

Si jamais les réseaux de communication viennent à lâcher, vous devez pouvoir joindre vos proches et rester informé de l’évolution de la situation. Vous trouverez des centaines de modèles à vous procurer dans un magasin survivaliste ou sur un site survivaliste.

Maïs les critères essentiels d’une radio sont:

  • L’autonomie (batterie longue durée),
  • Et les options (une radio aux fonctions émission / réception TX / RX notamment).

Si vous connaissez d’autres survivalistes dans votre entourage, veillez à opter pour des radios qui peuvent communiquer entre elles, pour savoir que faire ou comment vous retrouver en cas de crise.

Une réserve d’eau potable dans un bunker survivaliste équipé

L’eau est essentielle à la survie de tout être humain. Un survivaliste doit constituer un stock suffisant d’eau potable (surtout ne pas se contenter des réseaux de distribution, qui peuvent rapidement être taris ou pollués).

Prévoyez quatre ou cinq packs d’eau en bouteille que vous placerez dans un endroit frais ou réfrigéré (tout comme les stocks de rations).

Il est tout aussi important de prévoir un refuge pour vous protéger d’une attaque nucléaire. D’ailleurs, même un simple accident d’une centrale vous exposez à une forte radiation qui peut s’avérer mortelle. La menace est plus que jamais réelle. Installer-y un équipement adéquat, literie, petite salle d’eau. Qui dit crise nucléaire dit forcément compteur Geiger et combinaison de protection.

Les 10 objets essentiels du matériel de survivaliste

Récapitulons désormais les 10 choses essentielles qu’un survivaliste doit prévoir:

  1. Les médicaments spéciaux,
  2. Un couteau pratique de style couteau suisse,
  3. Une lampe d’appoint,
  4. Un briquet ou des allumettes,
  5. Une arme de défense,
  6. Une radio multifonction,
  7. Une réserve d’eau,
  8. Des rations de survie,
  9. Un refuge ou un bunker équipé (voir nos conseils),
  10. Une combinaison anti-radiation.

Avec ces 10 éléments, vous êtes assuré de vous sortir de toutes les situations. D’ailleurs, la plupart d’entre eux tiennent parfaitement dans un petit sac que vous pourrez garder près de vous en permanence. Si vous partez en forêt ou dans un endroit hostile, optez pour une tenue de survie appropriée.



Source link

Publié le Laisser un commentaire

Boutique Survie | Bushcraft – Équipement et Matériel Survivalisme


Matériel et équipement de survie militaire sont les deux maîtres mots de cette boutique de survivalisme.

Aujourd’hui, le monde c’est:

– Réchauffement climatique
– Crises sociales et humanitaires
– Crises économiques et politiques
– Sur-exploitation des ressources finies
– Augmentation du risque de catastrophes nucléaires
– …

Bref, le bilan n’est pas beau à voir et n’annonce rien de bon pour la suite.
Pour être plus clair, on peut dire qu ‘sur court droit à la catastrophe!
C’est dans ce climat et cette situation d’urgence qu’il est temps de se préparer à la fin de la société telle qu’on la connait actuellement.

La loi de demain sera celle du mieux préparé pour survivre dans des conditions hostiles.

Préparons-nous citoyen!

– Rick le Survivaliste



Source link

Publié le Laisser un commentaire

La boutique du survivalisme – Matériel et kit survie


Nous sommes une équipe de passionnés par le survivalisme et tout ce qui s’y rapporte. C’est pourquoi nous avons développé une boutique en ligne spécialisée qui est entièrement consacrée à la survie et au bushcraft.

Nous souhaitons vous proposer une large gamme de produits de survie indispensables à tous ceux qui souhaitent pouvoir faire face à une situation d’urgence, subsister en pleine nature ou bien constituer un bon sac d’évacuation.

Nous vous proposons les meilleurs prix en matériel pour la constitution d’un kit de survie ou d’un EDC. Nous sélectionnons les produits avec une extrême vigilance, tant d’un point de vue pratique que pour des questions de sécurité.

Nous testons en amont tous les produits et les équipements de survie que nous vous proposons et les avons validés avant de vous présenter.

Nos catégories de produits: Bear Grylls, Kits de survie, Lumière / énergie, Premiers secours / SOS, Hydratation, Feu, Orientation, Communication, Bivouac / abri, Couteaux / outils, Hygiène / couture, Repas / vivres, Sacs / pochettes.

Nos marques: Baofeng, Gerber, Bear Grylls, MXJO, Xtar, Bearcraft, Spengler, Telmu, Kombat Tactical, Miniwell, Youngdo, Tacklife, Komvox, Incutex …

Lorsque vous passez commande, nous préparons et expédions sous 2 jours ouvrables et la livraison est gratuite en France à partir de 60 € d’achats.



Source link

Publié le Laisser un commentaire

Equipement de survie | Guide Survivalisme


Un bon survivaliste est un survivaliste bien équipé! Si l’équipement ne fait pas tout dans la survie, il peut tout de même contribuer à contribuer.

En cas de catastrophe régionale, nationale ou mondiale, il ne faut pas oublier qu’il deviendra très difficile de se procurer de l’équipement de premier secours, ou du matériel de survie. Dès lors, vous serez heureux d’avoir rassemblé avant tout le matériel nécessaire à la survie … mais aussi utilisé à!

Un survivaliste va toujours chercher à réunir un matériel utile pour:

  • Se défendre en cas de crise,
  • Chasser ou préparer sa nourriture,
  • Se soigner,
  • Faire du troc,
  • Être prêt à tout.

Sur cette page de notre site, découvrez tous nos articles dédiés au meilleur matériel de survie, et retrouvez de nombreux conseils et suggestions sur le matériel à acquérir, ou au contraire à éviter, quand on cherche à assurer sa protection.

Pourquoi s’équiper en tant que survivaliste?

La plupart des gens ne pensent pas du tout à s’équiper contre les accidents et autres aléas de la vie. Et pourtant! Dans de nombreuses situations, même bénignes, même le plus simple des équipements peut vous changer la vie. Et qu’en serait-il en cas de crise majeure, voire de guerre?

Si vous envisagez de devenir survivaliste, comprenez que disposer d’un minimum d’équipement ne vous fera jamais de mal, bien au contraire!

De quel équipement disposer en priorité pour survivre?

Chaque survivaliste va opter pour son propre équipement de survie. Une chose est sûre: vous avez tout intérêt à choisir votre propre équipement, et à apprendre à utiliser.

De manière concrète, le survivalisme nécessite souvent de l’équipement essentiel:

  • Couteaux,
  • Corde,
  • Trousse de premiers soins,
  • Source de lumière (lampe torche),
  • Briquet,
  • Matériel de communication,
  • Armes, etc.

À travers les différents articles de Guide Survivalisme, retrouvez tous les équipements que vous avez probablement oublié, et qui vous sauveront la vie … ainsi que tous nos conseils pour bien choisir!

Kit EDC, BOB et autres équipements

Dans le monde du survivalisme, on entend souvent parler de kit EDC ou de BOB, qui représente la base (mais pas la totalité) du matériel d’un survivaliste:

  • Le kit EDC: verser Porté Everdy Day (“à porter tous les jours“) est un kit d’équipement léger, que vous portez toujours avec vous, pour réagir au mieux en cas d’accident ou de catastrophe, et ce où que vous soyez.
  • Le BOB: verser Sac d’évacuation (“sac d’évacuation“) est un sac plus complet que le kit EDC, que vous pourrez emporter avec vous en cas de crise.

Naturellement, ces deux éléments (dont la composition dépend en fonction de chaque survivaliste) ne sont que les premiers d’une longue série.

Pour savoir comment vous équiper à la survie, ne ratez pas nos nombreux articles, publié chaque semaine.



Source link